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No need to present the common but pretty daisy (Bellis perennis, Asteraceae).
Daisies are a popular domestic remedy with a wide range of applications. They are a traditional wound herb. The herb is mildly anodyne, antispasmodic, antitussive, demulcent, digestive, emollient, expectorant, laxative, ophthalmic, purgative and tonic. Chewing the fresh leaves is said to be a cure for mouth ulcers. A mild decoction may ease complaints of the respiratory tract, rheumatic pains and painful or heavy menstruation. (Plants for a Future)
When it just gets out the soil, the top of its petals takes sometimes nice rose of red colours. That’s what I want to show you.
And in addition, here is a poem dedicate to it.
The Field Daisy
I'm a pretty little thing,
Always coming with the spring;
In the meadows green I'm found,
Peeping just above the ground,
And my stalk is cover'd flat
With a white and yellow hat.
Little Mary, when you pass
Lightly o'er the tender grass,
Skip about, but do not tread
On my bright but lowly head,
For I always seem to say,
"Surely winter's gone away."
Ann Taylor (1782-1866)
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Plus besoin de présenter la commune mais jolie pâquerette (Bellis perennis, Asteraceae). Avec l'Arnica et le Calendula, elle forme le trio des plantes vulnéraires (cicatrisantes), qui était très employé autrefois. Elle est utilisée dans le torticolis, le lumbago, les courbatures, les douleurs rhumatismales, les maladies de la peau, sous forme d'huile de pâquerette ou en emplâtres. Elle « nettoie le sang » au printemps. Les feuilles fraîches mâchées guérissent les aphtes. Elle est aussi sédative de la toux. (Fleurs des champs)
Alors qu’elle sort à peine de terre, le bout de ses pétales prennent parfois de jolies teintes roses ou rouges. C’est ce que j’ai voulu vous montrer.
Et en prime, voici un poème (traduction libre de l’anglais) qui lui est dédié.
La pâquerette
Je suis une petite chose,
Qui toujours vient avec le printemps ;
Dans les prés verts, on me trouve,
Dressée juste dessus la terre,
Ma tige couverte
D’un chapeau blanc et jaune.
Petite Marie, quand tu passes
Légère sur l’herbe tendre,
Saute bien, mais ne marche pas
Sur ma modeste tête lumineuse,
Pour que je puisse toujours dire,
« C’est sûr, l’hiver s’en est allé. »
Ann Taylor (1782-1866) |
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